Echographie cervicale

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose 0
    • la chirurgie étant de principe cervicale bilatérale, l’imagerie (échographie cervicale et scintigraphie au sestamibi) n’est pas indispensable.
    • la scintigraphie parathyroïdienne et l’échographie gardent une place pour repérer les glandes ectopiques en particulier médiastinales et les glandes surnuméraires, afin de faciliter la chirurgie et d’éviter les persistances postopératoires.
    • la scintigraphie parathyroïdienne peut aider au choix du tissu parathyroïdien à préserver (pour éviter les récidives sur moignon ou autogreffe).

Scintigraphie des parathyroïdes

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose II
    • la chirurgie étant de principe cervicale bilatérale, l’imagerie (échographie cervicale et scintigraphie au sestamibi) n’est pas indispensable.
    • la scintigraphie parathyroïdienne et l’échographie gardent une place pour repérer les glandes ectopiques en particulier médiastinales et les glandes surnuméraires, afin de faciliter la chirurgie et d’éviter les persistances postopératoires.
    • la scintigraphie parathyroïdienne peut aider au choix du tissu parathyroïdien à préserver (pour éviter les récidives sur moignon ou autogreffe).

Scanner cervicothoracique

  • Indiqué seulement dans des cas particuliers
  • Grade B
  • Dose III
  • Le scanner cervicothoracique peut aider à la localisation anatomique des ectopies visibles en scintigraphie, lorsqu’il n’y a pas eu de fusion d’image scintigraphie-scanner. Le scanner est préféré à l’IRM dans ce contexte.

IRM

  • Indiqué seulement dans des cas particuliers
  • Grade B
  • Dose 0
  • L’IRM peut aider à la localisation anatomique des glandes ectopiques visibles en scintigraphie, lorsqu’il n’y a pas eu de fusion d’image scintigraphie-scanner. Le scanner est préféré à l’IRM dans ce contexte.

GRADE A : PREUVE SCIENTIFIQUE ÉTABLIE

Fondée sur des études de fort niveau de preuve (niveau de preuve 1) : essais comparatifs randomisés de forte puissance et sans biais majeur ou méta-analyse d’essais comparatifs randomisés, analyse de décision basée sur des études bien menées.

GRADE B : PRÉSOMPTION SCIENTIFIQUE

Fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve (niveau de preuve 2), comme des essais comparatifs randomisés de faible puissance, des études comparatives non randomisées bien menées, des études de cohorte.

GRADE C : FAIBLE NIVEAU DE PREUVE

Fondée sur des études de moindre niveau de preuve, comme des études cas-témoins (niveau de preuve 3), des études rétrospectives, des séries de cas, des études comparatives comportant des biais importants (niveau de preuve 4).

AE : ACCORD D’EXPERTS

En l’absence d’études, les recommandations sont fondées sur un accord entre experts du groupe de travail, après consultation du groupe de lecture. L’absence de gradation ne signifie pas que les recommandations ne sont pas pertinentes et utiles. Elle doit, en revanche, inciter à engager des études complémentaires.

Classe

Intervalle de dose efficace (mSv)

Exemple

0

0

Ultrasons, imagerie par résonance magnétique

I

<1

Radiographie pulmonaire, radiographie standard des membres

II

1 – 5

Urographie intraveineuse, radiographie standard du bassin, du rachis lombaire scintigraphie du squelette, tomodensitométrie du crâne et du cou.
TEP/TDM du cerveau avec un radiopharmaceutique 18F.

III

5 – 10

Tomodensitométrie du thorax ou de l’abdomen.
Scintigraphie myocardique.

IV

> 10

Certaines explorations en médecine nucléaire ou en TDM, certaines procédures en radiologie interventionnelle.
TEP/TDM du corps entier au FDG.


Source: Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale http://gbu.radiologie.fr/