Echographie avec doppler

  • Non indiqué
  • Grade C
  • Dose 0
  • Il n’y a pas d’indication de l’échographie-doppler dans la prise en charge «primaire» de la dysfonction érectile, avec un consensus dans les recommandations et lignes guides. La place de l’échographie doppler dans la prise en charge «secondaire» en cas d’échec des thérapies orales relève ainsi de centres spécialisés. L’indication de cet examen doit ainsi être évaluée au regard du bénéfice qu’elle apporte lors de la mise en route de thérapies plus invasives (thérapie par vacuum, agents intra-urétraux ou intracaverneux).

Explorations vasculaires

  • Non indiqué initialement
  • Grade C
  • Dose III
  • Non indiquées en première intention. La dysfonction érectile des hommes de plus de 55 ans peut être le premier signe d’appel d’une pathologie vasculaire requérant des investigations à visée cardiovasculaire et endocrinienne (sans indication première d’un examen d’imagerie).

GRADE A : PREUVE SCIENTIFIQUE ÉTABLIE

Fondée sur des études de fort niveau de preuve (niveau de preuve 1) : essais comparatifs randomisés de forte puissance et sans biais majeur ou méta-analyse d’essais comparatifs randomisés, analyse de décision basée sur des études bien menées.

GRADE B : PRÉSOMPTION SCIENTIFIQUE

Fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve (niveau de preuve 2), comme des essais comparatifs randomisés de faible puissance, des études comparatives non randomisées bien menées, des études de cohorte.

GRADE C : FAIBLE NIVEAU DE PREUVE

Fondée sur des études de moindre niveau de preuve, comme des études cas-témoins (niveau de preuve 3), des études rétrospectives, des séries de cas, des études comparatives comportant des biais importants (niveau de preuve 4).

AE : ACCORD D’EXPERTS

En l’absence d’études, les recommandations sont fondées sur un accord entre experts du groupe de travail, après consultation du groupe de lecture. L’absence de gradation ne signifie pas que les recommandations ne sont pas pertinentes et utiles. Elle doit, en revanche, inciter à engager des études complémentaires.

Classe

Intervalle de dose efficace (mSv)

Exemple

0

0

Ultrasons, imagerie par résonance magnétique

I

<1

Radiographie pulmonaire, radiographie standard des membres

II

1 – 5

Urographie intraveineuse, radiographie standard du bassin, du rachis lombaire scintigraphie du squelette, tomodensitométrie du crâne et du cou.
TEP/TDM du cerveau avec un radiopharmaceutique 18F.

III

5 – 10

Tomodensitométrie du thorax ou de l’abdomen.
Scintigraphie myocardique.

IV

> 10

Certaines explorations en médecine nucléaire ou en TDM, certaines procédures en radiologie interventionnelle.
TEP/TDM du corps entier au FDG.


Source: Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale http://gbu.radiologie.fr/