Radiographie

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose I
  • Les radiographies successives (incidences classiques et échelle 1/1) sont utiles pour étudier les prothèses : positionnement, usure, scellement, ostéo-intégration…

Scanner

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose II
  • Le plus souvent, en particulier en cas de prothèse en titane, malgré les artefacts, la TDM permet de visualiser les anomalies péri-prothétiques mal ou non visibles sur les radiographies (descellements, non ostéointégration, granulomes …) et de mesurer la position des prothèses dans l’espace.

Echographie

  • Examen spécialisé
  • Grade C
  • Dose 0
  • Performante pour détecter les épanchements et les collections périprothétiques et les anomalies des parties molles péri-prothétiques.

Arthrographie

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose I
  • En cas de doute diagnostique ou de forte suspicion d’infection, une aspiration à visée bactériologique couplée à une arthrographie (souvent complétée par une arthro-TDM) peut être indiquée. Il est également possible de réaliser un test anesthésique.

Scintigraphie du squelette

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose II
  • Une scintigraphie du squelette normale exclut la plupart des complications tardives. En cas de prothèse de la hanche, la scintigraphie aux leucocytes marqués ou la TEP au FDG donne des arguments sur la nature septique du descellement.

TEP au FDG

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose IV
  • Une scintigraphie du squelette normale exclut la plupart des complications tardives. En cas de prothèse de la hanche, la scintigraphie aux leucocytes marqués ou la TEP/TDM au FDG donne des arguments sur la nature septique du descellement.

GRADE A : PREUVE SCIENTIFIQUE ÉTABLIE

Fondée sur des études de fort niveau de preuve (niveau de preuve 1) : essais comparatifs randomisés de forte puissance et sans biais majeur ou méta-analyse d’essais comparatifs randomisés, analyse de décision basée sur des études bien menées.

GRADE B : PRÉSOMPTION SCIENTIFIQUE

Fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve (niveau de preuve 2), comme des essais comparatifs randomisés de faible puissance, des études comparatives non randomisées bien menées, des études de cohorte.

GRADE C : FAIBLE NIVEAU DE PREUVE

Fondée sur des études de moindre niveau de preuve, comme des études cas-témoins (niveau de preuve 3), des études rétrospectives, des séries de cas, des études comparatives comportant des biais importants (niveau de preuve 4).

AE : ACCORD D’EXPERTS

En l’absence d’études, les recommandations sont fondées sur un accord entre experts du groupe de travail, après consultation du groupe de lecture. L’absence de gradation ne signifie pas que les recommandations ne sont pas pertinentes et utiles. Elle doit, en revanche, inciter à engager des études complémentaires.

Classe

Intervalle de dose efficace (mSv)

Exemple

0

0

Ultrasons, imagerie par résonance magnétique

I

<1

Radiographie pulmonaire, radiographie standard des membres

II

1 – 5

Urographie intraveineuse, radiographie standard du bassin, du rachis lombaire scintigraphie du squelette, tomodensitométrie du crâne et du cou.
TEP/TDM du cerveau avec un radiopharmaceutique 18F.

III

5 – 10

Tomodensitométrie du thorax ou de l’abdomen.
Scintigraphie myocardique.

IV

> 10

Certaines explorations en médecine nucléaire ou en TDM, certaines procédures en radiologie interventionnelle.
TEP/TDM du corps entier au FDG.


Source: Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale http://gbu.radiologie.fr/