Radiographies

  • Indiqué
  • Grade A
  • Dose I
  • Radiographie locale pour déterminer la cause d’une douleur localisée.

Scintigraphie du squelette

  • Indiqué
  • Grade C
  • Dose II
  • Dans l’ostéomalacie connue, la scintigraphie du squelette permet de constater la présence de foyers d’hyperfixation qui traduisent des fractures. Lorsque la maladie n’est pas connue, la mise en évidence d’une trop belle image (« superscan ») métabolique ou de multiples foyers d’hyperfixation oriente le diagnostic en faveur d’une maladie métabolique osseuse. La réalisation d’une acquisition TEMP-TDM complémentaire identifie les fractures et les pseudo-fractures.

Ostéodensitométrie

  • Indiqué seulement dans des cas particuliers
  • Grade C
  • Dose I
  • Une ostéodensitométrie peut être nécessaire, en particulier lors du suivi thérapeutique. Elle est souvent très utile au diagnostic en cas d’ostéomalacie liée à une carence vitaminique D.

Scintigraphie des récepteurs de la somatostatine

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose IV
  • La scintigraphie des récepteurs de la somatostatine au pentétréotide (111In) peut mettre en évidence la lésion (tumeur ou pseudotumeur) responsable d’une ostéomalacie oncogénique (paranéoplasique). La TEP/TDM au FDG aussi.

TEP au FDG

  • Examen spécialisé
  • Grade B
  • Dose IV
  • La scintigraphie des récepteurs de la somatostatine au pentétréotide (111In) peut mettre en évidence la lésion (tumeur ou pseudotumeur) responsable d’une ostéomalacie oncogénique (paranéoplasique). La TEP/TDM au FDG aussi.

GRADE A : PREUVE SCIENTIFIQUE ÉTABLIE

Fondée sur des études de fort niveau de preuve (niveau de preuve 1) : essais comparatifs randomisés de forte puissance et sans biais majeur ou méta-analyse d’essais comparatifs randomisés, analyse de décision basée sur des études bien menées.

GRADE B : PRÉSOMPTION SCIENTIFIQUE

Fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve (niveau de preuve 2), comme des essais comparatifs randomisés de faible puissance, des études comparatives non randomisées bien menées, des études de cohorte.

GRADE C : FAIBLE NIVEAU DE PREUVE

Fondée sur des études de moindre niveau de preuve, comme des études cas-témoins (niveau de preuve 3), des études rétrospectives, des séries de cas, des études comparatives comportant des biais importants (niveau de preuve 4).

AE : ACCORD D’EXPERTS

En l’absence d’études, les recommandations sont fondées sur un accord entre experts du groupe de travail, après consultation du groupe de lecture. L’absence de gradation ne signifie pas que les recommandations ne sont pas pertinentes et utiles. Elle doit, en revanche, inciter à engager des études complémentaires.

Classe

Intervalle de dose efficace (mSv)

Exemple

0

0

Ultrasons, imagerie par résonance magnétique

I

<1

Radiographie pulmonaire, radiographie standard des membres

II

1 – 5

Urographie intraveineuse, radiographie standard du bassin, du rachis lombaire scintigraphie du squelette, tomodensitométrie du crâne et du cou.
TEP/TDM du cerveau avec un radiopharmaceutique 18F.

III

5 – 10

Tomodensitométrie du thorax ou de l’abdomen.
Scintigraphie myocardique.

IV

> 10

Certaines explorations en médecine nucléaire ou en TDM, certaines procédures en radiologie interventionnelle.
TEP/TDM du corps entier au FDG.


Source: Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale http://gbu.radiologie.fr/