début < 20, > 55 ans, syndrome de la queue de cheval, déficit sensitif ou moteur des membres inférieurs, antécédents de cancer, VIH, perte de poids, usage de drogue par voie intraveineuse, corticothérapie, douleurs inflammatoires

IRM du rachis lombo-sacré

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose 0
  • Ces cas relèvent d’un avis spécialisé rapide que le recours à l’imagerie ne doit pas retarder. Des clichés simples normaux peuvent être faussement rassurants. L’IRM est généralement l’examen le plus efficace. La scintigraphie du squelette peut aussi être utilisée pour détecter d’éventuelles atteintes osseuses, dans le cas de douleurs chroniques ou lorsqu’une infection est suspectée. Du fait de la meilleure résolution des images, la TEP/TDM du squelette au fluorure (18F) ou au FDG est préférable à la scintigraphie. La TEP/TDM est indiquée si suspicion d’infection, en cas de persistance des douleurs lombaires après chirurgie [B].

Scintigraphie du squelette

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose II
  • Ces cas relèvent d’un avis spécialisé rapide que le recours à l’imagerie ne doit pas retarder. Des clichés simples normaux peuvent être faussement rassurants. L’IRM est généralement l’examen le plus efficace. La scintigraphie du squelette peut aussi être utilisée pour détecter d’éventuelles atteintes osseuses, dans le cas de douleurs chroniques ou lorsqu’une infection est suspectée. Du fait de la meilleure résolution des images, la TEP/TDM du squelette au fluorure (18F) ou au FDG est préférable à la scintigraphie. La TEP/TDM est indiquée si suspicion d’infection, en cas de persistance des douleurs lombaires après chirurgie [B].

TEP du squelette et/ou au FDG

  • Indiqué
  • Grade B
  • Dose IV
  • Du fait de la meilleure résolution des images, la TEP/TDM du squelette au fluorure (18F) ou au FDG est préférable à la scintigraphie. La TEP/TDM au FDG est indiquée si suspicion d’infection ou en cas de persistance des douleurs lombaires après chirurgie [B].

GRADE A : PREUVE SCIENTIFIQUE ÉTABLIE

Fondée sur des études de fort niveau de preuve (niveau de preuve 1) : essais comparatifs randomisés de forte puissance et sans biais majeur ou méta-analyse d’essais comparatifs randomisés, analyse de décision basée sur des études bien menées.

GRADE B : PRÉSOMPTION SCIENTIFIQUE

Fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve (niveau de preuve 2), comme des essais comparatifs randomisés de faible puissance, des études comparatives non randomisées bien menées, des études de cohorte.

GRADE C : FAIBLE NIVEAU DE PREUVE

Fondée sur des études de moindre niveau de preuve, comme des études cas-témoins (niveau de preuve 3), des études rétrospectives, des séries de cas, des études comparatives comportant des biais importants (niveau de preuve 4).

AE : ACCORD D’EXPERTS

En l’absence d’études, les recommandations sont fondées sur un accord entre experts du groupe de travail, après consultation du groupe de lecture. L’absence de gradation ne signifie pas que les recommandations ne sont pas pertinentes et utiles. Elle doit, en revanche, inciter à engager des études complémentaires.

Classe

Intervalle de dose efficace (mSv)

Exemple

0

0

Ultrasons, imagerie par résonance magnétique

I

<1

Radiographie pulmonaire, radiographie standard des membres

II

1 – 5

Urographie intraveineuse, radiographie standard du bassin, du rachis lombaire scintigraphie du squelette, tomodensitométrie du crâne et du cou.
TEP/TDM du cerveau avec un radiopharmaceutique 18F.

III

5 – 10

Tomodensitométrie du thorax ou de l’abdomen.
Scintigraphie myocardique.

IV

> 10

Certaines explorations en médecine nucléaire ou en TDM, certaines procédures en radiologie interventionnelle.
TEP/TDM du corps entier au FDG.


Source: Guide du bon usage des examens d’imagerie médicale http://gbu.radiologie.fr/